Tout savoir sur le lifting colombien : volume et fermeté sans chirurgie
Depuis quelques années, les standards de beauté ont évolué. Les silhouettes longilignes ont laissé place à des courbes plus voluptueuses, popularisées par des icônes comme Kim Kardashian ou Jennifer Lopez. Si le BBL (Brazilian Butt Lift) est la solution chirurgicale la plus connue, elle est aussi coûteuse et invasive. Une alternative douce fait fureur dans les instituts de beauté : le lifting colombien. Promettant des fesses galbées et une peau raffermie sans bistouri, cette technique intrigue autant qu’elle séduit.
Qu’est-ce que le lifting colombien ?
Malgré son nom, le lifting colombien ne vient pas forcément de Colombie, mais elle y est très populaire. Aussi appelée « thérapie par ventouses » ou « vacuum therapy », il s’agit d’une méthode non invasive qui utilise une machine équipée de ventouses de différentes tailles.
Le principe est double :
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Aspiration (succion) : Les ventouses créent un vide d’air qui stimule l’irrigation sanguine et lymphatique.
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Mobilisation des graisses : La technique vise à déplacer les cellules adipeuses (le gras) d’une zone où elles sont indésirables (comme le bas des cuisses ou la « culotte de cheval ») vers la zone fessière pour lui donner du volume.
Comment se déroule une séance ?
Une séance dure généralement entre 45 minutes et une heure. Elle commence souvent par un massage manuel vigoureux ou l’utilisation d’une ventouse mobile pour « casser » les amas graisseux et la cellulite, et drainer la lymphe vers les ganglions.
Ensuite, le praticien place deux grosses ventouses statiques sur chaque fesse. La machine aspire et relâche la peau par intermittence (mode pulsé) ou en continu. Cette succion stimule le muscle grand fessier (le muscle travaille par réflexe) et « aspire » les tissus graisseux vers le haut, donnant cet effet lifté et bombé.
Les résultats : volume, mais pas que
L’objectif premier est l’augmentation du volume fessier. Cependant, le lifting colombien offre d’autres avantages esthétiques :
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Réduction de la cellulite : L’action mécanique des ventouses casse les capitons et lisse la peau d’orange.
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Amélioration de la qualité de la peau : En boostant la circulation sanguine, la production de collagène est stimulée, rendant la peau plus ferme et élastique.
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Drainage lymphatique : Il aide à éliminer les toxines et réduit la rétention d’eau dans les jambes.
Est-ce durable ?
C’est la question cruciale. Contrairement à la chirurgie, le lifting colombien n’est pas définitif en une seule fois. Il faut envisager cela comme un entraînement sportif pour vos cellules.
Une cure d’attaque comprend généralement 6 à 10 séances, à raison d’une ou deux par semaine. Les résultats commencent à être visibles dès la 3ème ou 4ème séance. Pour faire perdurer le résultat (qui peut tenir de 6 mois à un an), des séances d’entretien mensuelles sont recommandées.
De plus, les résultats dépendent grandement de votre hygiène de vie. Sans sport (squats, fentes) et sans une alimentation équilibrée, l’effet « push-up » retombera plus vite.
Contre-indications et précautions
Bien que non chirurgical, le lifting colombien n’est pas anodin. La succion est puissante. Il est déconseillé aux femmes enceintes, aux personnes souffrant de problèmes vasculaires importants (varices sévères, phlébites), de maladies de peau, de diabète ou portant des prothèses fessières.
Il est fréquent d’avoir des rougeurs ou de légers bleus après la séance, mais cela doit rester supportable.
Le verdict
Le lifting colombien est une excellente option pour celles qui veulent redessiner leur silhouette, lisser leur cellulite et gagner un peu de volume sans passer par l’anesthésie générale ni payer des milliers d’euros. C’est un coup de pouce esthétique efficace, à condition d’être assidue sur les séances et de choisir un praticien formé et équipé d’un matériel professionnel.
